Médecin de bataillon, Jacques Le Petit se trouve, depuis les premiers combats de la Grande Guerre, au cœur de la bataille et partage donc, au quotidien, les souffrances des hommes de la troupe.
D’abord au sein de deux régiments normands, le 5e puis le 129e RI, puis au sein d’un régiment d’artillerie de Toulouse, Jacques Le Petit a écrit au jour le jour ses impressions et ses commentaires sur le conflit. Il a également pris de nombreuses photographies qui viennent toujours fort à propos appuyer ce beau témoignage.
C’est un document précieux à plus d’un titre que nous offrent les éditions Anovi : celui d’un officier de première ligne, ce qui est déjà rare, et celui d’un médecin, ce qui l’est d’autant plus.
Mais c’est surtout à l’extrême brutalité de la guerre qu’a été confronté l’auteur. En effet, grièvement touché aux jambes en Champagne fin septembre 1918, à la veille de l’armistice, Jacques Le Petit donne à voir - avec son regard de médecin et de soldat - la réalité du "monde" des blessés et des mutilés.
Notons enfin que cette publication trouve un écho particulier alors que les éditions Anovi publient, parallèlement à ce "Journal", les "carnets" de François Perrin, un (autre) toubib sous l’uniforme.
Possibilité de commander en ligne sur le site des éditions Anovi : www.anovi.fr.